<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FB BOURSE.COM &#187; Epargne</title>
	<atom:link href="http://www.fb-bourse.com/category/articles/epargne/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.fb-bourse.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 17 Jan 2016 13:26:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Facebook : Peut-on encore acheter l&#8217;action ?</title>
		<link>http://www.fb-bourse.com/facebook-peut-on-encore-acheter-l-action/</link>
		<comments>http://www.fb-bourse.com/facebook-peut-on-encore-acheter-l-action/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 15:35:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Action Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook en Bourse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fb-bourse.com/?p=2664</guid>
		<description><![CDATA[Facebook : Peut-on encore acheter l&#8217;action ? Après une entrée en bourse plutôt chaotique, Facebook semble se refaire une santé ces dernières semaines, avec une action dont le cours a atteint des sommets. Alors faut-il continuer à acheter ou faut-il plutôt jouer la carte de la prudence ? Pourquoi ça grimpe ? Avant de se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1707" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><a href="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2010/10/Facebook-0011.jpg"><img class="size-medium wp-image-1707  " title="Fond d'écran Facebook © FB BOURSE.COM" src="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2010/10/Facebook-0011-300x229.jpg" alt="" width="180" height="137" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;action Facebook : peux-ton acheter ?</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Facebook : Peut-on encore acheter l&#8217;action ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après une entrée en bourse plutôt chaotique, Facebook semble se refaire une santé ces dernières semaines, avec une action dont le cours a atteint des sommets. Alors faut-il continuer à acheter ou faut-il plutôt jouer la carte de la prudence ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Pourquoi ça grimpe ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avant de se jeter dans une quelconque spéculation, il est important de bien appréhender le cycle de vie de l’action Facebook afin d’évaluer autant que possible son potentiel. Pour cela, un petit retour sur l’évolution du cours de l’action du réseau social est nécessaire. Ainsi, si les investisseurs de la première heure se souviennent assez bien des débuts quelque peu effrayants du titre sur les marchés boursiers, il est important pour eux de bien comprendre pourquoi le titre pointe aujourd’hui au-dessus des 50$ (51.24$ le 27/09/13). En réalité, la raison en est assez simple et peut se résumer en quelques points principaux : meilleurs résultats de l’entreprise, expansion continue du réseau social, plus grande monétisation des applications mobiles, le tout soutenu par un leadership qui s’affiche clairement dans l’univers de la publicité en ligne. Et les analystes semblent croire que ce n’est que le début. Ainsi, après les premiers bonds du second trimestre 2013, l’action Facebook a poursuivi son chemin en enregistrant une hausse de 83 % sur les deux derniers mois ! Dans ce contexte quelque peu euphorique, la perspective de création d’une petite bulle laisse toutefois prudents certains investisseurs. Et ce n’est pas la « liquidation » d’un gros stock d’actions du groupe par la numéro 2 Sheryl Sandberg, qui va les rassurer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Les risques de chute</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">En réussissant à monétiser ses applications mobiles et ses espaces publicitaires, Facebook a donné aux investisseurs une image des plus conquérantes. Image renforcée par la grande croissance du groupe qui a engrangé au cours des derniers mois des millions de nouveaux utilisateurs à travers le monde et qui en a profité pour phagocyter Instagram, une application qui a déjà des centaines de millions d’utilisateurs. Mais quand on sait que Facebook possède ainsi déjà plus d’1 milliard d’utilisateurs réguliers (environ 16 % de la population mondiale), l’on est tenté de penser que l’expansion du réseau risque d’être quelque peu freinée à moyen terme. De même, si l’augmentation des tarifs des espaces publicitaires du réseau a elle aussi joué un rôle important dans la revalorisation du titre, il est difficile de savoir comment pourraient être accueillies de nouvelles augmentations éventuelles. Enfin, même si la monétisation d’Instagram représente une excellente perspective pour le groupe, il est important que cela se fasse en douceur afin d’éviter de faire fuir les utilisateurs de cette application. Enfin, si Facebook est un représentant pionnier dans son activité, il est encore difficile pour l’entreprise d’élaborer des modèles d’évolution vraiment fiables. Les risques sont donc bien présents pour que la bulle bleue éclate assez tôt.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Alors, achètera ou achètera pas ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au vu de cette analyse, la prudence doit rester de mise pour les investisseurs. Ceux de la première heure pourraient donc jouer la carte de la prudence en engrangeant une partie de leurs bénéfices réalisés sur le cours initial de l’action avant un renversement de la tendance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FB pour FBBOURSE.COM</em></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fb-bourse.com/facebook-peut-on-encore-acheter-l-action/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gagner de l&#8217;argent sans travailler ?</title>
		<link>http://www.fb-bourse.com/gagner-de-l-argent-sans-travailler/</link>
		<comments>http://www.fb-bourse.com/gagner-de-l-argent-sans-travailler/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 14:25:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance Vie]]></category>
		<category><![CDATA[Rente viagère]]></category>
		<category><![CDATA[SCPI]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fb-bourse.com/?p=2654</guid>
		<description><![CDATA[Comment gagner de l&#8217;argent sans travailler ! Gagner de l’argent sans travailler, est-ce possible ? Par ces temps de crise, l’idée de gagner de l’argent sans travailler peut sembler relever de l’utopie. Et pourtant… En effet, pour peu que l’on possède un minimum d’épargne et que l’on sache comment s’y prendre, cette alternative constitue une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Comment gagner de l&#8217;argent sans travailler ! </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Gagner de l’argent sans travailler, est-ce possible ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Par ces temps de crise, l’idée de gagner de l’argent sans travailler peut sembler relever de l’utopie. Et pourtant… En effet, pour peu que l’on possède un minimum d’épargne et que l’on sache comment s’y prendre, cette alternative constitue une possibilité bien tangible et tout à fait accessible ! Tour de piste des astuces de placements les plus profitables…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’option sécuritaire des rentes viagères</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ici, le principe est simple : le « crédirentier » place son capital auprès d’un assureur. Celui-ci, en contrepartie de la possibilité de spéculer sur ce capital, accepte de rémunérer le « crédirentier » périodiquement en faisant générer sur le capital ainsi placé des intérêts créditeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les différentes catégories de placements financiers permettant de gagner facilement de l’argent « sans bouger le petit doigt », cette alternative des rentes viagères figure sans nul doute en tête de toutes à bien des égards. En effet, contrairement aux autres types de placements, tels le capital, la rente est le seul à offrir au crédirentier une sécurité sans pareille en ce qu’elle lui assure notamment la certitude de pouvoir percevoir des revenus périodiques jusqu’à la fin de ses jours.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré ces avantages, comme toute chose, la rente a cependant également ses revers de la médaille… Parmi ceux-ci, on citera entre autres le risque majeur qu’elle présente vis-à-vis des héritiers : en effet, en cas de décès précoce du crédirentier, en principe le reste du capital placé auprès de l’assureur reviendra intégralement à ce dernier sans que les héritiers puissent prétendre le récupérer. Outre cet inconvénient, l’alternative de la rente viagère exige par ailleurs un capital conséquent si l’on veut en espérer tirer des revenus consistants avant l’âge de 70 ans étant donné qu’en moyenne, selon les assureurs, un crédirentier ne peut espérer percevoir qu’entre 3 et 3,8% de son capital à 60 ans ; aux alentours de 4% à 65 ans ; et seulement près de 5% à 70 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’Assurance-vie</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’assurance-vie permet également de gagner de l’argent sans travailler. En effet, celle-ci constitue un placement capitalisable après une certaine durée de versements des primes auprès de l’assureur vie. Contrat d’épargne par excellence, l’assurance-vie présente l’avantage d’offrir un capital mobilisable du vivant de l’assuré, contrairement à l’assurance décès dont le capital n’est disponible qu’au décès du bénéficiaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le choix des SCPI</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les SCPI ou Sociétés Civiles de Placement Immobiliers constituent une autre alternative de placement pour les épargnants. Grosso modo, le mécanisme consiste pour ces derniers à confier leurs épargnes à ces types de structures professionnelles afin de pouvoir acquérir à moindre coût des biens immobiliers que lesdites SCPI se chargeront par la suite de gérer afin de pouvoir en générer au mieux des revenus périodiques… Dans la pratique, deux catégories de SCPI existent : celles dont l’objet social se focalise sur l’acquisition des immeubles d’habitation d’une part, et celles spécialisées dans l’achat d’immeubles à vocation commerciale ou professionnelle de l’autre. Aujourd’hui, les spécialistes préconisent davantage d’investir dans la seconde catégorie eu égard aux revenus consistants qu’elle génère : la meilleure d’entre elles générait ainsi, en 2012, 79 euros de dividendes par part sociales, soit un rendement de plus de 5% !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FB pour FBBOURSE.COM</em></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fb-bourse.com/gagner-de-l-argent-sans-travailler/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les impacts de la loi Duflot sur les loyers &amp; sur les locations</title>
		<link>http://www.fb-bourse.com/impacts-loi-duflot-sur-loyers-et-sur-locations/</link>
		<comments>http://www.fb-bourse.com/impacts-loi-duflot-sur-loyers-et-sur-locations/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2013 12:02:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Duflot]]></category>
		<category><![CDATA[Conséquences loi Duflot]]></category>
		<category><![CDATA[Loi Duflot]]></category>
		<category><![CDATA[Loi Duflot réforme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fb-bourse.com/?p=2588</guid>
		<description><![CDATA[Impacts de la loi Duflot sur les loyers &#38; sur les locations ? Quelles seront les véritables conséquences de la « loi Duflot » : réforme ou contre réforme ? Les temps sont aux réformes. En matière immobilière et d&#8217;accessibilité aux logements locatifs, le gouvernement a conçu de nouvelles armes visant à revitaliser un secteur essentiel à l&#8217;économie et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Impacts de la loi Duflot sur les loyers &amp; sur les locations ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Quelles seront les véritables conséquences de la « loi Duflot » : réforme ou contre réforme ?</em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les temps sont aux réformes. En matière immobilière et d&#8217;accessibilité aux logements locatifs, le gouvernement a conçu de nouvelles armes visant à revitaliser un secteur essentiel à l&#8217;économie et tenter de régler le problème des pénuries du parc locatif privé. Ce fut <strong>Cécile Duflot</strong>, ministre du logement, qui est depuis plusieurs mois à la manœuvre. Regardons de plus près ce qui se nomme aujourd&#8217;hui la <strong>« loi Duflot »</strong>. Celle-ci cherche à susciter l&#8217;augmentation des investissements pour créer de nouveaux logements et son projet de réforme vise à faciliter l&#8217;accès à la location tout en sécurisant les propriétaires de tous risques d&#8217;impayés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Les investissements Duflot</span></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Devant remplacer le dispositif de la loi Scellier, ce que propose Cécile Duflot permet une réduction d&#8217;impôt correspondant à 18% du prix d&#8217;acquisition de logement, avec un plafonnement de 300.000 euros par an, si ce logement, labellisé « basse consommation » est mis à la location pendant neuf ans. Chaque nouvelle année, il est possible de renouveler son investissement « Duflot » dans les critères indiqués ci-dessus. D&#8217;après les experts, le taux de rentabilité possible brute devrait se situer entre 3 et 4% de l&#8217;investissement dans le cadre de cette nouvelle loi.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce dispositif, des zones géographiques sont définies, regroupant des centres urbains en pénurie où sera applicable la déductibilité fiscale, permettant une densification des logements disponibles. En outre, pour respecter des critères de logements d&#8217;accessibilité à ces logements, il existe un plafonnement des loyers selon les zones.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les locations Duflot</strong></p>
<p style="text-align: justify;">35 mesures constituent l&#8217;ensemble de cette réforme qui devrait, si celle est validée par le législateur, recadrer les relations contractuelles entre bailleurs et locataires. Parmi celles-ci, on peut citer les plus importantes :</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Encadrement des loyers</span></em></p>
<p style="text-align: justify;">Afin de limiter l&#8217;inflation du montant des loyers dans certaines zones, un mécanisme d&#8217;encadrement serait mis en place en 2014, avec la création d&#8217;observatoires locaux des loyers, pour 28 agglomérations qui ont plus de 50.000 habitants, avec un potentiel de près de 5 millions de logements concernés. Par ce système, des loyers pourraient devoir être révisés à la baisse s&#8217;ils ne respectent pas l&#8217;encadrement défini. Selon le ministère, cela pourrait concerner en région parisienne plus de 25% des logements.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Garantie universelle des loyers</span></em></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;une des raisons invoquées expliquant que de nombreux logements ne sont plus proposés à la location est le risque d&#8217;impayés de loyers (2% de la totalité des loyers en France). Cette réforme propose la création d&#8217;une agence de garantie universelle des loyers. Financés sur une taxe sur le montant de tous les loyers (y compris les meublés), les propriétaires lésés pourront obtenir de rapides indemnisations.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Accession aux locations </span></em></p>
<p style="text-align: justify;">Une autre mesure vise aussi à limiter les documents demandés par les bailleurs et les agences pour signer un bail et réduire les frais d&#8217;agence qui correspondent aujourd&#8217;hui au montant d&#8217;un mois de location. Seuls les frais liés à la rédaction du bail et à l&#8217;établissement d&#8217;un état des lieux pourraient faire l&#8217;objet de facturation au locataire.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Obligation de travaux </span></em></p>
<p style="text-align: justify;">Il y aura en France plus de 500.000 logements mis en location considérés comme insalubres. L&#8217;un des dispositif de cette réforme viserait à une obligation, assortie de sanctions en cas de carence, pour les propriétaires à réaliser les travaux nécessaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est clair que la philosophie générale de ces réformes est, dans un même mouvement, une tentative d&#8217;augmenter le parc d&#8217;habitations destinées à la location et de mieux réglementer les relations bailleur-locataire, ainsi de faciliter l&#8217;accès aux locations en sécurisant le retour sur investissement que sont souvent les loyers.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme tous changements d&#8217;importance qui bousculent à la fois les pratiques professionnelles, les modes de financement et l&#8217;accession aux locations, c&#8217;est un pari qui a le mérite de tenter de trouver des solutions aux problèmes du logement en France. En regardant de plus près les interrogations des investisseurs en matière immobilière sur les conséquences de la loi Duflot sur le plafonnement des loyers et les polémiques engagées par les professionnelles de la gestion immobilière (La FNAIMa lancé dernièrement une pétition dénonçant les effets pervers de la réforme qui réduirait le nombre de logements disponibles au lieu de l&#8217;accroître) celui-ci n&#8217;est pas certain d&#8217;être gagné.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FB pour FBBOURSE.COM</em></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fb-bourse.com/impacts-loi-duflot-sur-loyers-et-sur-locations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les réformes à venir concernant l&#8217;Assurance vie</title>
		<link>http://www.fb-bourse.com/reformes-a-venir-concernant-assurance-vie/</link>
		<comments>http://www.fb-bourse.com/reformes-a-venir-concernant-assurance-vie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 14:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Achat assurance vie]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance Vie]]></category>
		<category><![CDATA[Réforme assurance vie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fb-bourse.com/?p=2585</guid>
		<description><![CDATA[Assurance vie  : Les réformes à venir&#8230;? ! Les Français ont toujours plébiscité l&#8217;assurance-vie. Sur cette adhésion s&#8217;est bâtie la politique de collecte monétaire par les banques en vue de garantir et rémunérer l’épargne des français et permettre à l&#8217;économie de disposer de fonds stables. Il faut rappeler que l&#8217;assurance-vie est une vieille tradition en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Assurance vie  : Les réformes à venir&#8230;? !</strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les Français ont toujours plébiscité <strong>l&#8217;assurance-vie</strong>. Sur cette adhésion s&#8217;est bâtie la politique de collecte monétaire par les banques en vue de garantir et rémunérer l’épargne des français et permettre à l&#8217;économie de disposer de fonds stables. Il faut rappeler que <strong>l&#8217;assurance-vie</strong> est une vieille tradition en France. Initialement construites sur la base d&#8217;assurance-décès, elles furent longtemps interdites du fait que cela pouvait inciter les bénéficiaires de faire mourir prématurément les souscripteurs et ce fut seulement en 1818 qu&#8217;elles furent autorisées et de nombreuses sociétés financières se lancèrent sur ce marché.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui ce sont 1400 milliards d’euros qui sont investis en assurance-vie (on rappelle à titre comparatif que le budget 2013 de l&#8217;Etat en France est de 300 milliards d&#8217;euros) et chaque nouvelle année la collecte par les banques et les organismes financiers est de l&#8217;ordre de 100 milliards d&#8217;euros qui viennent s&#8217;ajouter.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut dire que dans un contexte économique compliqué, l&#8217;assurance-vie aligne de bons arguments pour celles et ceux qui décident d&#8217;épargner. Tout d&#8217;abord l&#8217;incitation fiscale : une exonération d&#8217;impôt sur les intérêts pour les contrats de plus de huit ans, (avec un plafonnement de 4600 euros d&#8217;intérêts par an) et dans le cadre de versement aux bénéficiaires (plafond d&#8217;intérêts de 152.000 euros) pour les contrats signés avant l&#8217;âge de 70 ans du souscripteur. De plus il y a une sûreté absolue des fonds investis lorsqu&#8217;ils sont en euros. Même si l&#8217;évolution des taux de rendement n&#8217;est pas franchement excitant (de 2 à 3 % selon les contrats par an), ces deux principes, exonération fiscale et garantie de l&#8217;investissement, demeurent suffisants pour que l&#8217;assurance-vie soit l&#8217;instrument favori des Français pour faire fructifier leur épargne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Des menaces à terme ?</span></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce ciel presque limpide a pourtant tendance à se couvrir de quelques nuages. En effet les autorités politiques et monétaires, dans le cadre de la recherche de pistes visant au désendettement de l&#8217;Etat cherchent à modifier ces incitations fiscales pour les rendre plus favorables aux finances publiques et réorienter les fonds collectés. Ainsi le rapport Berger-Lefebvre, rédigé par deux parlementaires, préconise la création de fonds « eurocroissance » avec une garantie en capital sur la durée du contrat définie à la souscription. En revanche, toute sortie prématurée verrait cette garantie supprimée. De plus ces nouveaux contrats permettraient aux souscripteurs d&#8217;orienter leurs fonds sur des secteurs économiques réputés plus risqués, tels que ceux des PME.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces nouvelles dispositions créeraient aussi une obligation, celle d&#8217;un basculement de tous contrats supérieurs à 500.000 euros vers ces nouveaux dispositifs avec une pénalisation financière en cas de refus. Sur le plan fiscal, ce projet privilégie une imposition sur l&#8217;ensemble de revenus du contrat avec une augmentation de la durée minimale de détention de huit à dix ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est clair que les épargnants n&#8217;aiment pas l&#8217;incertitude sur l&#8217;avenir de leurs investissements, ni ce qui peut laisser à penser que la puissance publique tente de rogner les avantages acquis. Ceci étant, ce rapport supporte seulement des projets de réforme et c&#8217;est le législateur qui sera à la manœuvre pour les valider, ou pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Le temps législatif étant gouverné par la lenteur, les dispositions actuelles seront en cours pendant de longs mois, ce qui pourrait inciter les épargnants à se garantir de l&#8217;avenir incertain par l&#8217;achat massif de contrats inférieurs à 500.000 euros afin de se prémunir du couperet prévu dans le rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">Quoi qu&#8217;il en soit, il est fort à parier que les autorités ne prendront aucun risque majeur sur l&#8217;avenir d&#8217;un produit d&#8217;épargne qui est transversal dans la population française (des contribuables aux plus modestes revenus jusqu&#8217;aux détenteurs de fort patrimoine) et qui nourrit depuis si longtemps l&#8217;économie française et son expansion.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FB pour FBBOURSE.COM</em></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fb-bourse.com/reformes-a-venir-concernant-assurance-vie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les placements les plus sûrs par temps de crise</title>
		<link>http://www.fb-bourse.com/placements-les-plus-surs-par-temps-de-crise/</link>
		<comments>http://www.fb-bourse.com/placements-les-plus-surs-par-temps-de-crise/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2013 09:47:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARTICLES]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissements sans risque]]></category>
		<category><![CDATA[où investir]]></category>
		<category><![CDATA[où placer son argent]]></category>
		<category><![CDATA[Placements les plus sûrs]]></category>
		<category><![CDATA[Placements sûrs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fb-bourse.com/?p=2567</guid>
		<description><![CDATA[Les placements les plus sûrs par temps de crise Peux-ton aujourd’hui parler de placements sûrs ? Quels sont les placements les plus sûrs proposés par les banques ? Petit état des lieux des placements sûrs : Depuis la crise de 2008 et les nombreuses conséquences qui en ont découlées, les français ont perdu confiance et craignent pour l&#8217;avenir, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les placements les plus sûrs par temps de crise</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Peux-ton aujourd’hui parler de <strong>placements sûrs </strong>? Quels sont les <strong>placements les plus sûrs</strong> proposés par les banques ? Petit état des lieux des <strong>placements sûrs </strong>:</em></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis la crise de 2008 et les nombreuses conséquences qui en ont découlées, les français ont perdu confiance et craignent pour l&#8217;avenir, et recherchent donc un maximum de sûreté pour leurs ressources via des <strong>placements sûrs</strong>. La sûreté d&#8217;un <strong>placement</strong> se calcule avec deux paramètres : la sécurité, et la rentabilité. Mais tout dépend de la durée du <strong>placement</strong>, qu&#8217;il est important d&#8217;évaluer avant de se décider, car tel placement n&#8217;apporte pas la même sûreté s&#8217;il est à court ou à long terme. Nous allons donc observer les <strong>placements les plus sûrs</strong> en fonction de la durée, pour mieux comprendre où placer votre argent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le livret A</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour le <strong>placement sûr</strong> de référence à court terme (de 1 à 2 ans), seuls les livrets bancaires réglementés comme le Livret A sont le meilleur choix, et cela se constate dans les faits puisque le Livret A est largement leader dans cette catégorie, avec 260 milliards d&#8217;euros d&#8217;encours en mars 2013. Ce Livret A rapporte faiblement (1,70%), mais c&#8217;est un rendement net et vos sommes sont garanties par l’État et peuvent être récupérées quand vous le souhaitez.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Livret A est toutefois soumis à un plafond de dépôt de 22 950€. Si vous souhaitez le dépasser, il existe des super livrets bancaires, pour lesquels le plafond et le niveau de rémunération sont fixés non par l’État comme pour le Livret A, mais par les banques elles-mêmes. Notez bien que vos gains sont assujettis à l&#8217;impôt.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Les Parts sociales</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">En dehors des livrets (et super livrets) bancaires, il existe une autre catégorie intéressante où investir à court terme : les parts sociales des banques mutualistes (par exemple le Crédit Mutuel ou la Caisse d’Épargne). Bien sûr, il faut avoir un compte auprès d&#8217;une de ces banques, et si tel est le cas, vous pourrez percevoir un dividende d&#8217;environ 3%, versé dans la plupart des cas au début de l&#8217;été. C&#8217;est donc un placement qui rapporte et qui est relativement sûr, car le seul risque est la faillite de votre banque régionale émettrice de titres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le PEL</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne <strong>le placement sûr</strong> à moyen terme, le Plan Épargne Logement est un excellent choix, et même s&#8217;il est avant tout destiné à financer un projet immobilier, vous pouvez tout à fait le choisir même si ce n&#8217;est pas votre but. Avec une durée minimale de souscription de 4 ans, le PEL peut être prorogé chaque année jusqu&#8217;à atteindre 10 ans au maximum. Son taux de rémunération est correct (2,5% depuis 2011), maisla Banquede France peut décider de le modifier pendant la souscription. Sa méthode de calcul est particulièrement complexe et il serait difficile de l&#8217;expliquer ici. Quoiqu&#8217;il en soit, vos intérêts sont exonérés d&#8217;impôt pendant 12 ans, mais sont soumis aux prélèvements sociaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>L’Assurance Vie</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, pour ce qui est du <strong>placement</strong> à long terme, l&#8217;assurance vie constitue un choix intéressant où investir. C&#8217;est un placement extrêmement sécurisant, mais naturellement en contrepartie il ne rapporte que modestement (3,5% au mieux). Si vous souhaitez augmenter vos gains tout en conservant une grande part de sécurité, cela est possible si votre contrat dispose d&#8217;une &laquo;&nbsp;option&nbsp;&raquo; sécurité. Dans ce cas, vous pourrez transférer une partie des fonds de votre assurance vers des marchés financiers, et même si vous perdez de l&#8217;argent, ces pertes seront limitées.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains contrats proposent un mécanisme très sécurisant appelé &laquo;&nbsp;sécurisation des plus-values&nbsp;&raquo;, qui permet de transférer les gains obtenus sur les fonds spéculatifs des marchés financiers vers le compte de votre assurance-vie. Seule limite, il faut généralement que ces gains dépassent un certain montant fixé à l&#8217;avance. De nombreuses assurances-vie proposent ce mécanisme, qui permet d&#8217;ajouter un peu de piment à votre épargne, sans pour autant qu&#8217;il y ait un risque de vous ruiner.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec une approche similaire, on trouve également les fonds à capital garanti, qui consistent pour les banques à vous garantir que vous récupérerez votre argent, net et sans frais, à la fin de la souscription. Cette garantie n&#8217;est toutefois pas sans contrepartie, puisque le rendement est souvent plafonné, avec un plafond déterminé librement par chaque banque par un indice. Ainsi, le rendement va évoluer selon la progression de l&#8217;indice sur la période concernée.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour conclure, un détail qui a son importance : avant toute souscription, vérifiez bien le montant des frais de souscription. Ceux-ci évoluent selon les banques et les types de <strong>placements</strong>, et peuvent être dérisoires comme relativement élevés.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>FB pour FB-BOURSE.COM</strong></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fb-bourse.com/placements-les-plus-surs-par-temps-de-crise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
