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	<title>FB BOURSE.COM &#187; HISTOIRE ECONOMIQUE</title>
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		<title>L&#8217;effondrement de la bulle internet et le krach boursier de 2000</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 09:04:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Bulle internet]]></category>
		<category><![CDATA[eKrach]]></category>
		<category><![CDATA[Krach]]></category>
		<category><![CDATA[Nasdaq]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;effondrement de la bulle internet et le krach boursier de 2000 Retour sur l’éclatement de la bulle internet de 2000 Résultante d’une spéculation effrénée sur le marché des nouvelles technologies de l’information et de la communication, il y a 14 ans éclatait la bulle internet. Décryptage d’un chapitre de l’histoire de la finance. Retour sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;effondrement de la bulle internet et le krach boursier de 2000</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Retour sur l’éclatement de la bulle internet de 2000</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résultante d’une spéculation effrénée sur le marché des nouvelles technologies de l’information et </strong><strong>de la communication, il y a 14 ans éclatait la bulle internet. Décryptage d’un chapitre de l’histoire de la finance.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Retour sur les faits</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes en 2000 aux prémices de l’ère informatique de masse. Netscape Communications, fournisseur d’accès internet est introduit en bourse depuis 1995. L’évolution de son cours est fulgurante dés le premier jour:</p>
<div id="attachment_2720" class="wp-caption alignleft" style="width: 283px"><a href="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2014/09/Nasdaq.jpg"><img class="size-full wp-image-2720" title="Nasdaq" src="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2014/09/Nasdaq.jpg" alt="" width="273" height="159" /></a><p class="wp-caption-text">Nasdaq</p></div>
<p style="text-align: justify;">168% de croissance. De son côté, Nokia le géant des télécoms affiche une progression de sa cote de 246% uniquement pour l’année 1999. Le rythme des investissements s’accélère en dépit de la rentabilité réelle des sociétés et de leurs perspectives de développement. Les fonds d’investissement achètent aveuglément des parts dans chaque nouvelle start-up entrante tandis que les faibles taux directeurs pratiqués parla FEDencouragent les investissements. La capitalisation du Nasdaq 100 gonfle immodérément.</p>
<p style="text-align: justify;">Schéma similaire en Europe. L’entreprise britannique Freeserve est rapidement valorisée à 15 milliards de francs. En France, Valtech voit son cours multiplié par 1000 en quelques mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis le doute s’installe avec l’entrée en bourse ratée de Boo.com, site de vente en ligne. Les marchés vacillent pour véritablement décrocher fin 2000.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les conséquences</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mécaniquement, l’éclatement de la bulle internet aura pour conséquence directe la déstabilisation des marchés financiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux Etats-Unis le NASDAQ perdra 40% en quelques semaines, passant sous le seuil des 3000 points alors que son augmentation fut exponentielle durant la décennie 90. Par un effet de contagion, le krach boursier s’étendra aux places européennes courant 2001 révélant l’interdépendance croissante des cours mondiaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un second temps, les Etats-Unis et l’Europe accuseront de nombreuses faillites. Parmi les plus connues : Enron ou WorldCom. En France, l’opérateur France télécom fera l&#8217;objet d&#8217;un sauvetage. A ce titre, l&#8217;Etat français accordera une ligne de crédit 9 milliards d’euros alors que l&#8217;endettement total de la société est estimé à 15 milliards.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un eKrach peut-il se reproduire ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis quelques mois les marchés financiers montrent des signes de nervosité. Chute des indices NASDAQ et CAC 40 et fortes spéculations à la hausse sur les filières technologiques (+37% l’an dernier). A titre d’exemple, Twitter introduite le 7 novembre 2013 au prix de 26 dollars voyait son cours croître de 73% à la clôture des marchés. A ce jour, l’action plafonne à 38$. Facebook dont le cours atteignait péniblement 38$ il y a tout juste deux ans atteint aujourd’hui 75$ et sa valorisation boursière s&#8217;élève à près de 193 milliards de US dollars. Enfin, Google gagnait 52% en un an avec une capitalisation boursière s’élevant à 296 milliards d’US dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">Il semblerait pour autant que les marchés financiers aient tiré des leçons du précédent e-krach. A l’opposite des dizaines de start-up généreusement financées par le passé, les sociétés nouvellement introduites ont pour obligation de démontrer leur viabilité et rentabilité dans le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">En réalité la volatilité des valeurs observées serait davantage un processus de correction que le signe d’un nouveau krach.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FB pour FBBOURSE.COM</em></strong></p>
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		<title>La Dîme Royale de Vauban</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 13:17:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[La Dîme Royale]]></category>
		<category><![CDATA[La dîme royale 1707]]></category>
		<category><![CDATA[Marquis d’Argenson]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Le Prestre de Vauban]]></category>
		<category><![CDATA[Vauban]]></category>

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		<description><![CDATA[La Dîme Royale et le marquis De Vauban La Dîme Royale paraît en 1707. C&#8217;est Mr De Vauban (le célèbre architecte militaire), né en 1633 et décédé en 1707, qui rédige cet ouvrage, un texte fiscal qui a crée des remous. Ce que Vauban souhaite en publiant cet essai, c&#8217;est que tous les habitants du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>La Dîme Royale</strong><strong> et le marquis De Vauban</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">La Dîme Royale paraît en 1707. C&#8217;est Mr De Vauban (le célèbre architecte militaire), né en 1633 et décédé en 1707, qui rédige cet ouvrage, un texte fiscal</p>
<div id="attachment_2708" class="wp-caption alignleft" style="width: 191px"><a href="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2013/11/Vauban.jpg"><img class="size-full wp-image-2708 " title="Le marquis de Vauban" src="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2013/11/Vauban.jpg" alt="" width="181" height="226" /></a><p class="wp-caption-text">Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban</p></div>
<p style="text-align: justify;">qui a crée des remous. Ce que Vauban souhaite en publiant cet essai, c&#8217;est que tous les habitants du Royaume, sans exception, assument les charges publiques et paient une dîme &#8211; un impôt unique -, de 10 % sur l&#8217;ensemble de leurs revenus. Il revendique l&#8217;égalité de l&#8217;impôt pour tous les Français et désire mettre un terme aux injustices sociales. Vauban, nommé maréchal de France en 1703 sous le règne de Louis XIV, n&#8217;a d&#8217;ailleurs jamais caché son attachement profond pour sa patrie. Il connaît plus que quiconque les difficultés économiques auxquelles cette dernière fait face et veut à tout prix remédier à ce navrant état des choses.</p>
<p>Selon Vauban, il y a trois éléments importants à considérer pour qu&#8217;un système fiscal soit opérationnel. Tout d&#8217;abord, il doit être accessible, compréhensible et facile à appliquer. L&#8217;impôt unique que le maréchal préconise répond adéquatement au premier aspect de son projet de réforme. Deuxièmement, il doit concerner tous les citoyens, sans exception (noblesse et clergé y compris). Tout le monde doit faire sa juste part en vue d&#8217;assurer le bon fonctionnement de la vie publique. Enfin, il doit être établi pour durer dans le temps, sans égard aux protestations qui ne manqueront pas de fuser et au refus d&#8217;obtempérer des récalcitrants, les biens nantis évidemment qui seront les plus touchés par le projet.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ouvrage sera interdit de distribution en 1707. Les exemplaires imprimés illégalement seront saisis pour la plupart et brûlés.</p>
<p style="text-align: justify;">L’expérience d’une dîme royale sera tentée (avec très peu de succès) sous la Régence entre 1718 et 1720 par le Marquis d’Argenson alors président du conseil des finances.</p>
<p style="text-align: justify;">Réforme fiscale, impôt sur la fortune, taux unique d&#8217;imposition, sujets plutôt d&#8217;actualité, n&#8217;est-ce pas? Trois cents ans plus tard, toujours le même débat&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FB pour FBBOURSE.COM</em></strong></p>
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		<title>La Révolte antifiscale du papier timbré en 1675</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 13:44:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Colbert]]></category>
		<category><![CDATA[Les bonnets rouges]]></category>
		<category><![CDATA[Papier timbré]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien le Balp]]></category>

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		<description><![CDATA[1675 : La Révolte antifiscale du papier timbré Sous Louis XIV (1638-1715), Colbert, ministre des finances, lève toujours plus d&#8217;impôts pour financer les guerres et les grandeurs royales. Les multiples guerres épuisent les finances et plongent la France dans une crise économique en 1671 qui pèse lourdement sur les paysans auxquels les seigneurs demandent de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>1675 : La Révolte</strong><strong> antifiscale du papier timbré</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Sous Louis XIV (1638-1715), Colbert, ministre des finances, lève toujours plus d&#8217;impôts pour financer les guerres et les grandeurs royales.</p>
<p style="text-align: justify;">Les multiples guerres épuisent les finances et plongent la France dans une crise économique en 1671 qui pèse lourdement sur les paysans auxquels les seigneurs demandent de plus en plus, que ce soit, en nature, en argent ou labeurs…</p>
<p style="text-align: justify;">Douze nouvelles taxes voient le jour entre 1671 et 1674. Dorénavant, un papier timbré est obligatoire pour tout acte notarié. Sont aussi taxées, la vente de tabac et celle de la vaisselle en étain, très prisée à cette époque. Mais ces nouvelles mesures font suite à d&#8217;autres, déjà incomprises par les paysans et qui étaient les taxes sur le blé et le sel, la fameuse Gabelle.</p>
<p style="text-align: justify;">La révolte du papier timbré (avril à septembre 1675) ou révolte des Bonnets Rouges va être tournée surtout vers les seigneurs, contre qui les paysans ont décuplé leur rage, à force de misère et de mauvais traitements subis. C&#8217;est Sébastien le Balp, notaire, issu de famille modeste, qui mène les troupes révolutionnaires, qui vont jusqu&#8217;à incendier les demeures seigneuriales.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, Sébastien le Balp est tué par traîtrise. Privé de son chef, les troupes rebelles se dispersent, rapidement mises en échec par les hommes du roi.</p>
<p style="text-align: justify;">Un procès posthume sera même fait au cadavre de Sébastien le Balp en guise d&#8217;exemple. Les Bonnets Rouges sont, soit exécutés, soit envoyés au bagne après torture.</p>
<p style="text-align: justify;">S&#8217;ensuivra la perte de la liberté Armorique, jusqu&#8217;alors respectée par Louis XIV. La Bretagne tombe en 1689 complètement sous le joug de la monarchie.</p>
<p><strong><em>FB pour FBBOURSE.COM</em></strong></p>
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		<title>La chute du fonds LTCM en 1998</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Sep 2013 15:43:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[LTCM 1998]]></category>
		<category><![CDATA[John Meriwether]]></category>
		<category><![CDATA[Long Term Capital Management]]></category>
		<category><![CDATA[LTCM]]></category>
		<category><![CDATA[Myron Scholes]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Mertonet]]></category>

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		<description><![CDATA[1998 : La chute du fonds LTCM Parmi les grands scandales financiers qui ont marqué l’histoire de Wall Street, on retrouve l’affaire LTCM (Long Term Capital Management). La quasi-faillite du fonds d’investissement LTCM en 1998 aura secoué toute la finance internationale manquant d’entrainer tout le système bancaire international dans la déroute. Tout commence en 1993 dans un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>1998 : La chute du fonds LTCM</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les grands scandales financiers qui ont marqué l’histoire de Wall Street, on retrouve l’affaire LTCM (Long Term Capital Management). La quasi-faillite du fonds d’investissement LTCM en 1998 aura secoué toute la finance internationale manquant d’entrainer tout le système bancaire international dans la déroute.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout commence en 1993 dans un contexte financier international stable. John Meriwether met fin à deux années de retraite et entame son grand retour sur le marché financier. C’est la création de LTCM avec l’aide de Merril Lynch.</p>
<p style="text-align: justify;">John Meriwether réussit à s’entourer des meilleures personnalités universitaires et financières telles que le trader Lauwrence Hilibrand, le professeur Eric Rosenfeld ou encore les deux génies de la finance : Robert Mertonet &amp; Myron Scholes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le fonds se forge tout au long de l’année 93 et s’en suit une myriade d’investisseurs affluant de tous horizons. On retrouve notamment la banque japonaise Sumimoto, la banque de Chine, la banque d’Italie ou encore l’UBS (l’union des banques suisses).</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, grâce au prestige dont il s’est doté et grâce à la banque Merryl Lynch (qui est chargé de collecter les fonds), LTCM réussit à récolter près d’1,25 milliards de dollars faisant de lui l’un des hedge fund les plus influents du monde à ce moment. Et cela malgré des conditions de souscriptions trés sévéres. La somme minimum est de 10 millions de dollars. Les fonds sont bloqués pendant une période de 3 ans, 25 % de prélèvements sur les gains et 2 % sur l’investissement initial. Pourtant, malgré ses contraintes de nombreuses personnalités et de nombreux banquiers new-yorkais se précipitent pour y confier leurs économies. On peut citer : David Komansky, le président de Merrill Lynch, qui y place ainsi 800 000 dollars et aussi  James Cayne et Warren Spector, deux dirigeants de Bear Sterns, qui y investissent 10 millions de dollars chacun.</p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats sont effarants et les actionnaires jubilent. Et pour cause, les bénéfices s’élèvent à 20% la première année en 1994, puis 42,8 % l’année suivante, 40,8% en 1996 et enfin 17,1% en 1997. Cette année là, Myron Scholes et Robert Merton décrochent le prix Nobel d’économie pour leur fameux « modèle de Black &amp; Scholes ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cet élan de réussite conduit les dirigeants du fonds à prendre des risques de plus en plus élevés en accroissant leurs positions à effet de levier. Fin 1997, la crise asiatique finit par réduire la performance du fonds engendrant une volatilité responsable de la hausse du coût des emprunts.</p>
<p style="text-align: justify;">Quandla Russiedéclare sa défaillance en août 1998, la situation empire car le pays se révèle alors incapable de payer ses dettes et forcé de dévaluer sa monnaie.</p>
<p style="text-align: justify;">Les investisseurs abandonnent les titres les plus risqués et se dirigent vers les emprunts américains plus fiables. Les emprunts vendus à découvert valent au fonds des cours qui ne cessent de grimper l’empêchant de vendre plusieurs de ses positions. Dans ce contexte, les pertes sont inévitables : 1,7 milliard de dollars en août et 1 milliard en septembre. Finalement, le capital plonge de 4,7 fin 1997 à 1,5 milliard de dollars en septembre1998.</p>
<p style="text-align: justify;">La rumeur de la faillite de LTCM éclate le 18 septembre 1998 inquiétant l’économie mondiale de part les risques alors encourus.La Réserve fédérale fait alors appel aux banques des Wall Street pour sauver le fonds de la déroute avec près de 3,6 milliards de dollars administrés.</p>
<p style="text-align: justify;">LTCM réussit à s’en sortir mais l’industrie financière a prit un sacré coup. Licenciements, baisses de titres, prêts irrécouvrables pour les banques ou encore perte de capitaux pour les actionnaires, les dégâts sont nombreux représentant près de 110 milliards de dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">Si la faillite a été évitée, l’affaire LTCM témoigne bien de la versatilité des marchés financiers.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>FB pour FBBOURSE.COM</strong></em></p>
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		<title>Les Points clés du système de Bretton Woods</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Jul 2013 12:17:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bretton Woods]]></category>
		<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[le système monétaire de Bretton Woods]]></category>
		<category><![CDATA[système de Bretton Woods]]></category>

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		<description><![CDATA[Points clés du système de Bretton Woods (1945-1971) de son origine à sa fin Pour reconstruire les pays touchés par la seconde guerre mondiale, l’idée d’un système monétaire mondial occupa les esprits. Elle se concrétisa par des accords signés en 1944 à Bretton Woods (USA). Ils dessinèrent les grandes lignes d’un nouveau système financier international [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Points clés du système de Bretton Woods (1945-1971) de son origine à sa fin </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour reconstruire les pays touchés par la seconde guerre mondiale, l’idée d’un système monétaire mondial occupa les esprits. Elle se concrétisa par des accords signés en 1944 à <strong>Bretton Woods</strong> (USA). Ils dessinèrent les grandes lignes d’un nouveau système financier international : <strong>le système monétaire de Bretton Woods</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>ORIGINE</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dès 1941, des projets de création d’institutions monétaires d’après-guerre virent le jour pour éviter l’effondrement de l’économie que connut les États-Unis après 1929 et qui se répercuta sur l’économie mondiale.</p>
<p style="text-align: justify;">John Maynard Keynes (le célèbre économiste britannique) fut l’instigateur d’un nouveau plan monétaire basé sur une nouvelle unité de réserve appelée le « bancor ».</p>
<p style="text-align: justify;">Mais comme les USA avaient l’économie la plus puissante en 1944 et détenaient 2/3 des réserves d’or, Harry Dexter White (économiste américain) fit part au président Roosevelt de sa volonté de baser ce système sur le dollar.</p>
<p style="text-align: justify;">44 nations se penchèrent sur le sujet lors d’une conférence aux USA qui dura 3 semaines. Le 22 juillet 1944, des accords économiques furent signés à <strong>Bretton Woods</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le nouveau système a adopté le système du Gold Exchange Standard (étalon de change or), à savoir : l’or est un étalon qui fixe la parité des monnaies (régime de changes fixes). Or le dollar est la seule monnaie convertible en or, il est donc choisi comme monnaie de référence, celle du règlement des paiements internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le système de Bretton Woods</strong> fit alors de l’état américain le pilier de cette nouvelle organisation monétaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la découverte de nouveaux gisements d’or, l’évolution et amélioration des économies des pays et des échanges commerciaux internationaux allaient condamner le <strong>système de Bretton Woods</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>LES PRINCIPES DU SYSTÈME</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le système de Bretton Woods</strong> se base alors sur la mise en place d’un système de coopération économique pour promouvoir le libre-échange et développer l’économie grâce à une monnaie stable.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’issue des accords de <strong>Bretton Woods</strong>, il fut décider que :</p>
<p style="text-align: justify;">- les monnaies des pays sont convertibles en dollar lui-même convertible en or.</p>
<p style="text-align: justify;">- Le dollar était la seule monnaie mondiale convertible en or</p>
<p style="text-align: justify;">- Les taux de change sont fixes (variation de +/- 1%).</p>
<p style="text-align: justify;">Deux institutions financières internationales furent créées :</p>
<p style="text-align: justify;">- la banque mondiale destinée à « booster » les économies des pays ravagés par la guerre.</p>
<p style="text-align: justify;">- le fonds monétaire international, FMI, destiné à distribuer les fonds, à assurer la stabilité des monnaies et à contrôler leur parité.</p>
<p style="text-align: justify;">Une troisième institution était prévue pour surveiller les restrictions aux échanges internationaux, l’Organisation Internationale du Commerce qui ne vit jamais le jour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>L’ÉCHEC DU FMI</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le FMI échoua dans sa mission de surveillance de la bonne conduite des états dans leurs politiques économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet le développement des pays européens, du Japon et l’émergence des pays du Tiers-Monde déséquilibra les forces au sein du FMI entrainant la compétition avec le dollar et des difficultés pour la monnaie américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Des droits de tirage spéciaux (DTS) furent établis dans les années 60 et le 15 août 1971, Nixon suspend même la convertibilité du dollar en or. Le système s’effondre.</p>
<p style="text-align: justify;">En décembre de la même année, un accord est signé à Washington, par le Groupe des Dix (Belgique, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne et Suède). Cet accord (Smithsonian Institute) a réaligné la parité des monnaies européennes par rapport au dollar et élargit la marge de fluctuation de monnaie à 2,25 %.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1976, les statuts du FMI sont simplement amendés : le flottement des monnaies est officialisé (accords dela Jamaïque).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>LES PROBLÈMES DE LA BANQUE MONDIALE</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Elle devait financer la reconstruction des pays et regroupait trois institutions :</p>
<p style="text-align: justify;">-la BIRD(Banque Internationale pourla Reconstructionet le Développement), 1944.</p>
<p style="text-align: justify;">- L’AID (Association Internationale pour le Développement) qui réserve les prêts aux pays les plus pauvres (1960).</p>
<p style="text-align: justify;">-La SFI(Société Financière Internationale) qui finance les entreprises privées (1956).</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, les fonctions des institutions ont beaucoup évolué même si l’objectif principal est de veiller à la stabilité monétaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>LA CHUTE DU </em></strong><strong><em>SYSTÈME</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dès 1968, les banques centrales qui discréditaient désormais le système, commencent à transformer leurs dollars en or pour reconstruire leur économie.</p>
<p style="text-align: justify;">La réserve en or chute alors et entraine une inflation du dollar. Ce qui conduit le président Nixon à couper le lien entre le dollar et l’or et à dévaluer l’or. Cette décision met fin aux accords de <strong>Bretton Woods</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le système monétaire de Bretton Woods</strong> fut cependant une excellente expérience pour la croissance économique des pays mais son cadre contraignant fut la raison de son échec.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FB pour FBBOURSE.COM</em></strong></p>
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		<title>La faillite de la Banque Herstatt en 1974</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jul 2012 17:55:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque Herstatt 1974]]></category>
		<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Bankhaus Herstatt]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Herstatt]]></category>
		<category><![CDATA[Comité de Bâle]]></category>
		<category><![CDATA[Herstatt]]></category>

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		<description><![CDATA[La faillite de la banque ouest-allemande Herstatt en 1974 a entraîné une profonde révision du système bancaire afin de lutter contre le risque de change.  &#8212; La Banque Herstatt et le contexte des années 1970  Dans les années 70, la banque Herstatt (Bankhaus Herstatt) est une banque familiale d’Allemagne de l&#8217;ouest avec une forte activité liée aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2499" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><a href="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/07/Banque-Herstatt.jpg"><img class="size-full wp-image-2499" title="Banque Herstatt" src="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/07/Banque-Herstatt.jpg" alt="" width="250" height="164" /></a><p class="wp-caption-text">Ancien siège de la Banque Herstatt</p></div>
<p><em>La faillite de la banque ouest-allemande Herstatt en 1974 a entraîné une profonde révision du système bancaire afin de lutter contre le risque de change. </em></p>
</div>
<div style="text-align: justify;"><em></em>&#8212;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La Banque Herstatt et le contexte des années 1970 </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">Dans les années 70, la banque Herstatt (Bankhaus Herstatt) est une banque familiale d’Allemagne de l&#8217;ouest avec une forte activité liée aux marchés des changes. Sur son marché domestique, la banque connaît quelques difficultés financières, et doit de fait remplir des obligations face à la chambre de compensation, obligations qui doivent être payées en monnaie allemande, c’est-à-dire à l’époque en marks. Pour se faire, elle décide d’utiliser le marché des changes en vendant des dollars pour se procurer des marks. Toutefois, l’importance de l’activité « change » de la banque Herstatt se trouve totalement disproportionnée par rapport à son bilan, et la part croissante de devises dans son financement inquiètent les banques concurrentes qui deviennent de plus en plus rétissantes à réaliser avec elle ce type d’opérations. La banque allemande se révèle donc rapidement incapable d’approvisionner son compte de clearing et de faire face aux obligations imposées par la chambre de compensation.</div>
<div style="text-align: justify;">Le 26 juin 1974, la banque centrale allemande (Bundesbank) ordonne la cessation des activités de la banque Herstatt et lui retire sa licence. Cette suspension a lieu à la clôture des marchés en Allemagne. Aux vues de la taille de la banque concernée, elle n’a quasiment aucun impact sur le marché intérieur. Cependant, par le jeu des transactions sur le marché des changes, elle va avoir de graves répercussions outre-Atlantique.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La faillite de la banque Herstatt en 1974</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">La suspension des activités de la banque entraîne la suspension de ses paiements sur tous les marchés. Le problème se noue alors autour du décalage temporel qui existe sur le marché des changes. En effet, plusieurs banques américaines avaient déjà versé des contreparties irrévocables en Deutschemarks à la banque Herstatt avant sa cessation d’activités, sans avoir touché la contrepartie en dollars.  Lorsque le correspondant de la banque allemande à New-York apprend la fermeture de l’institution à laquelle il était rattaché, il suspend immédiatement les paiements sur le sol américain. De nombreuses banques se retrouvent alors avec des créances en blanc, étant incapables de récupérer les contreparties dues par la banque Herstatt. Les volumes d’opérations non payées ont été estimés à près de 200 millions de dollars.</div>
<div style="text-align: justify;">La cessation des activités de la banque allemande suscita donc une réaction en chaîne auprès des banques américaines, incapables de récupérer les sommes qui leur sont dues. C’est tout le système de paiement et de règlement du marché des changes qui est atteint. Plusieurs banques américaines, fortes de cette expérience, refusent alors d’ordonner le paiement de leur contrepartie tant qu’elles n’ont pas réceptionné la contre-valeur. En trois jours, les montants qui circulent sur le marché des changes diminuent de 60%. A partir de là, le risque qui existe sur ce marché et qui est inhérent au décalage temporel entre les différents acteurs est appelé <strong>« risque Herstatt »</strong>. Il se définit comme le risque qu’une des parties livre la devise sans jamais recevoir de règlement en retour.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les conséquences de la faillite de la Banque Hertstatt </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">La faillite de la banque Herstatt et l’effet boule de neige qu’elle eut sur le marché des changes servirent de révélateur du risque inhérent à ce type de transactions. Elle permit également de mettre en valeur un risque systémique sur le marché bancaire, lié à l’internationalisation des échanges, à l’importance des volumes échangés et au décalage horaire. Si la banque Herstatt était une petite banque familiale, elle n’est cependant pas passée loin de mener à la faillite certaines grandes banques américaines.</div>
<div style="text-align: justify;">Peu de temps après la faillite, Peter Cooke, le directeur de la Banque d&#8217;Angleterre propose la réunion d&#8217;un comité des banques centrales, des organismes de réglementation et de surveillance bancaire des pays du G10.  Sa proposition trouve un écho favorable puisque les leaders bancaires décident d’intervenir et d’instaurer des normes de sécurisation et de prévention du risque systémique. C’est ainsi qu’est créé le Comité de Bâle regroupant les directeurs des banques du G10 : Grande-Bretagne, France, Espagne, États-Unis, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Italie, Suisse, Suède, Canada et Japon. Ce comité sera en autre, à l’origine des accords de Bâle (1988) et Bâle II (2004)… qui imposent la mise en place d’un nouveau ratio, dit ratio McDonough qui intègre pour la première fois le risque de crédit, le risque opérationnel et le risque de marché. Les banques centrales cherchent également à limiter la prise de risque en incitant les banques à diminuer leur durée d’exposition. Cela passe par deux procédés : l’amélioration des méthodes de mesure et de gestion de l’exposition au risque, et la limitation du délai entre le règlement des deux volets d’une transaction.</div>
<div style="text-align: justify;">Si ces actions ont eu un impact réel, elles n’ont toutefois pas empêché de nouveaux incidents similaire, d’une moindre ampleur cependant, comme la faillite du groupe Drexel Burnham Lambert en février 1990 ou la liquidation de la BCCI en juillet 1991.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;</div>
<div style="text-align: justify;"><em><strong>FB </strong>pour<strong> © FB BOURSE.COM</strong></em></div>
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		<title>Le Corner de l&#8217;Argent de 1980</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jun 2012 10:26:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Haroldson Lafayette Hunt]]></category>
		<category><![CDATA[International Metal Investment Group]]></category>
		<category><![CDATA[Les frères Hunt]]></category>
		<category><![CDATA[Nelson Bunker Hunt]]></category>
		<category><![CDATA[William Herbert Hunt]]></category>

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		<description><![CDATA[Le corner de l’argent, ou l’aventure vertigineuse des frères Hunt &#8212; Le corner de l’argent de 1980 est le fruit de l’imagination de deux frères: Nelson Bunker et William Herbert Hunt, qui n’hésitèrent pas à manipuler le marché de l’Argent (métal précieux) et à en inverser la tendance pour servir leurs seuls intérêts et l’accroissement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2475" class="wp-caption alignleft" style="width: 280px"><a href="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/06/Les-fréres-Hunt.jpg"><img class="size-medium wp-image-2475  " title="Les fréres Hunt" src="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/06/Les-fréres-Hunt-300x204.jpg" alt="" width="270" height="184" /></a><p class="wp-caption-text">Les frères Hunt ou le Corner de l&#39;Argent</p></div>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le corner de l’argent, ou l’aventure vertigineuse des frères Hunt</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;</div>
<div style="text-align: justify;"><em><strong>Le corner de l’argent de 1980</strong></em> est le fruit de l’imagination de deux frères: Nelson Bunker et William Herbert Hunt, qui n’hésitèrent pas à manipuler le marché de l’Argent (métal précieux) et à en inverser la tendance pour servir leurs seuls intérêts et l’accroissement de leur fortune personnelle. Cette initiative originale et démesurée aurait presque pu réussir, mais leur plan était sans compter sur l’intervention de l’autorité financière américaine.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Origine des frères Hunt et contexte économique </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">Le corner de l’argent de 1980 est avant tout l’œuvre de deux hommes : les frères Hunt. Leur histoire personnelle particulière explique largement le phénomène à l’origine duquel ils ont été.  Leur modèle ne fut personne d’autre que leur père, le richissime autodidacte, Haroldson Lafayette Hunt. Ce dernier connut d’abord une première grande réussite dans l’industrie du coton, qui se soldera pourtant par un échec avec l’effondrement des cours en 1914-1915, avant de se tourner vers le pétrole.  Son flair particulier pour les affaires lui permet de rapidement devenir l’un des hommes les plus riches du pays, sa fortune dépassant le milliard de dollars. Il investit dans des nombreux domaines, allant de l’agriculture aux médicaments en passant par le bois, et sur tous les continents. Les deux frères Hunt se sont largement inspirés de ce père prodigue développant tout au long de leur vie l’idée qu’une fortune n’est jamais assez grande. Nelson Bunker Hunt naquit en 1926 et son frère William Herbert en 1929. Ils firent partie de la fratrie de 15 enfants que Haroldson Lafayette Hunt eut avec ses trois femmes.</div>
<div style="text-align: justify;">Grâce à l’argent de leur père, qui ne se souciait que peu de leurs activités, trop occupé qu’il était aux siennes, ils purent rapidement fonder leur propre compagnie d’extraction pétrolière, la Penrod drilling compagny, avant de recevoir de leur père au début des années 1960, la Placid Oil company. Cependant, les frères Hunt commencent à se lancer dans l’économie du forage pétrolier alors que la situation se détériorait sur le plan international. Alors que Khadafi reprend la main-mise sur le pétrole libyen, réduisant considérablement les gains réalisés par les frères Hunt très implantés dans la région, la première crise pétrolière éclate. Les frères Hunt et leur père considèrent rapidement le marché pétrolier comme trop instable et mettent au point un système pour faire de l’argent rapidement et se protéger des aléas économiques et inflationnistes.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le corner de l’argent « métal »</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">Pour se protéger de l’instabilité du marché pétrolier et de l’économie en général, ils décident d’acquérir la majeure partie des réserves d’argent mondiales, ce qui leur permettra à terme de limiter les risques d’inflation. De surcroît, l’achat massif et soudain d’une grande partie des réserves d’argent devrait entraîner une augmentation rapide de son cours et ainsi mécaniquement, la fortune de ses détenteurs. Nelson Bunker et William Herbert Hunt visaient dans un premier temps les réserves d’or, mais la législation américaine a posé des interdictions quant à l’acquisition du métal précieux par les particuliers. Dès 1973, les deux frères Hunt mettent donc en place leur plan en essayant d’acquérir le plus de réserves d’argent possible.</div>
<div style="text-align: justify;">Les stocks mondiaux d’argent sont alors estimés à environ 500 millions d’onces. Dès les premiers mois de l’année 1974, Nelson Bunker et William Herbert Hunt possèdent déjà 55 millions d’onces. Ils conservent le métal précieux dans six établissements bancaires suisses où il est acheminé par avions et camions blindés. À partir de ce moment là, la rumeur commence à se répandre. Les frères Hunt sont en train de réaliser un corner sur l’argent, c’est-à-dire créer une situation dans laquelle les vendeurs à découvert seront prêts à vendre à n’importe quel prix voyant leur échéance se rapprocher alors que le cours de l’argent se maintient. Immédiatement, le cours de l’argent sur les marchés s’envole et la somme que les frères Hunt doivent maintenant dépenser pour atteindre leur objectif est astronomique. Ils disposent cependant d’affaires pétrolières florissantes et de l’héritage de leur père. Mais pour accélérer l’acquisition et répartir les risques, ils se mettent à la recherche de partenaires. Au printemps 1979, ils créent l’International Metal Investment Group en partenariat avec des investisseurs saoudiens. En décembre 1979, cette compagnie détient plus de 200 millions d’onces sur les marchés mondiaux. Le prix de l’argent continue de grimper face à l’attrait soudain qu’il connait : alors qu’une once coûtait 5 dollars au début de l’année 1979, elle s’élève à 54 dollars en janvier 1980. Les frères Hunt ont atteint leur objectif et possèdent une fortune fictive de plusieurs dizaines de milliards de dollars grâce aux réserves d’argent amassées et à l’augmentation fulgurante de son cours.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>L’effondrement du corner par des mesures anti-spéculation </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">Cependant, la stratégie des frères Hunt n’incluait pas le changement de règles du jeu qui avoir lieu dès l’année 1980. Le New York Commodity Exchange, appuyé par la Banque fédérale américaine prend des mesures pour limiter la spéculation : les dépôts de garantie réclamés aux nouveaux acheteurs sont à des niveaux insupportables pour la plupart, les professionnels sont autorisés à remplacer la livraison d’argent par du cash et enfin, le nombre de contrats pouvant être détenu par une entité sur le marché est drastiquement limité. Les résultats ne se font pas attendre et le cours de l’argent chute immédiatement pour atteindre, le jeudi 27 mars 1980, rebaptisé « Silver Thursday » la cotation ouvre à 15.80 dollars l’once, pour clôturer à 10,8. Le même jour, les marchés actions s’effondreront en cours de séance sur la rumeur que les frères Hunts liquidaient leurs actions pour couvrir leurs pertes abyssale sur l’argent, cependant le marché ferma ce jour-là sur des niveaux quasi similaire à la veille.</div>
<div style="text-align: justify;">Cependant, face à la chute importante de l’once d’argent sur les marchés, l’équation était simple (Les achats de lingots des Hunts étaient tous aux environ de 10$ l’once mais leurs achats de futures avaient eu lieu autour de 35$ l’once.) : la partie était terminée, les Hunts devaient à peu près 1,5 milliards de dollars. Suite à ces événements, Nelson Bunker et William Herbert Hunt passèrent devant le Congrès américain pour s’expliquer de leurs actes.</div>
<div style="text-align: justify;">Ils sont rapidement réduits à la faillite. Ils se placent sous le chapitre 11 de la loi des faillites américaine, leur fortune vient de perdre plus de 80% de sa valeur. La chute du cours du pétrole à la fin des années 80 amplifie les pertes financières de la famille. En 1988, Nelson Bunker et William Herbert puis furent condamnés devant une cour américaine pour manipulation de marché.</div>
<div style="text-align: justify;"><em><strong>FB</strong> pour © <strong>FB BOURSE.COM</strong></em></div>
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		<title>Le Krach boursier de 1987</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 16:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[Crise boursière de 1987]]></category>
		<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[19 octobre 1987]]></category>
		<category><![CDATA[Accords du Louvre]]></category>
		<category><![CDATA[Accords du Plaza]]></category>
		<category><![CDATA[Krach]]></category>
		<category><![CDATA[Krach 1987]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Volcker]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Krach boursier d&#8217;octobre 1987 En octobre 1987, l’ensemble des grandes bourses mondiales sont secouées simultanément par un krach boursier d’une rare violence, conséquence de l’entrée du monde la finance dans l’ère de la globalisation et de l’interconnexion. &#8212;&#8211; Contexte économique et origine du krach boursier de 1987 Les États-Unis ont connu dans les années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2369" class="wp-caption alignleft" style="width: 220px"><a href="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/04/fb-bourse-003-Copie.jpg"><img class="size-medium wp-image-2369 " title="Bourse de Paris © FB BOURSE.COM" src="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/04/fb-bourse-003-Copie-300x234.jpg" alt="" width="210" height="164" /></a><p class="wp-caption-text">Le Krach boursier d&#39;octobre 1987</p></div>
<p><strong>Le Krach boursier d&#8217;octobre 1987</strong></p>
</div>
<div style="text-align: justify;"><em>En octobre 1987, l’ensemble des grandes bourses mondiales sont secouées simultanément par un krach boursier d’une rare violence, conséquence de l’entrée du monde la finance dans l’ère de la globalisation et de l’interconnexion.</em></div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Contexte économique et origine du krach boursier de 1987</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">Les États-Unis ont connu dans les années 1970 une forte poussée inflationniste que les pouvoirs publics vont chercher à limiter. À la fin de l’année 1979, le gouverneur de la banque centrale américaine, Paul Volcker, décide une remontée brutale des taux d’intérêt qui aura pour objectif de limiter l’inflation. Ainsi, au prix de taux d’intérêt très élevés (jusqu’à 19 % pour les taux d’intérêt à court terme), l’inflation diminue jusqu’à atteindre 3.2 % en 1983. Les taux d’intérêt réels permettent également d’encourager les investissements aux États-Unis. Les capitaux du monde entier et particulièrement européen affluent, avec pour effet immédiat l’appréciation du dollar qui revient à partir de 1985 à son niveau atteint en 1971.</div>
<div style="text-align: justify;">C’est cette appréciation rapide et non contrôlée du dollar qui inquiète le gouvernement américain, celle-ci étant très clairement sans rapport avec la réalité économique du pays. En effet, le déficit budgétaire américain est alors très important. C’est pour cette raison que se réunissent à New York le 22 septembre 1985 cinq des sept puissances du G7. Cette réunion donne naissance aux Accords du Plaza qui entraînent une intervention de ces grandes puissances sur le marché des changes afin de ralentir l’appréciation du billet vert. Environ 10 milliards de dollars sont dépensés, entraînant évidemment un recul immédiat (un peu plus d’un an) de la monnaie américaine, qui se retrouve en en fin d’année 1986 à son niveau historique le plus bas de 1979. Malheureusement, le G7 ne contrôle plus le mécanisme qu’il a lui-même mis en place, et une nouvelle rencontre doit être organisée à Paris le 22 février 1987. Sont alors signés les Accords du Louvre qui mettent en place un mécanisme censé mettre un frein à la baisse vertigineuse du dollar.</div>
<div style="text-align: justify;">Cependant, la forte dépréciation du dollar (près de 50%) sert de formidable moteur à l’économie américaine qui connaît alors une forte expansion. Ce boom soudain entraîne immédiatement des poussées inflationnistes. Les acteurs des marchés financiers s’inquiètent, conscients que la banque centrale risque de rapidement intervenir sur les taux d’intérêt. Ainsi, dès janvier 1987 les taux d’intérêt des emprunts nationaux américains augmentent sur le marché obligataire en passant en huit mois de 7% à 9.5%. Les marchés financiers avaient alors anticipé de quelques mois le resserrement de la politique monétaire de la Banque Centrale américaine. Cette politique sera en effet bien appliquée à partir de 1988, par le successeur de Paul Volckher, Alan Greenspan.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le krach d’octobre 1987</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Les causes structurelles du krach :</em></span></div>
<div style="text-align: justify;">- Les cours des actions étaient à l’époque surévaluées. Le PER (price earning ratio) était autour de 20 à la Bourse de New-York</div>
<div style="text-align: justify;">- Le déficit budgétaire américain reste très important et de fait entraîne une ponction importantes des liquidités internationales.</div>
<div style="text-align: justify;">- Le climat économique mondial était incertain. En effet, la campagne électorale américaine en cours fait craindre la mise ne place de mesure protectionniste.</div>
<div style="text-align: justify;">- La problématique de la dette du Tiers monde reste entière.</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Le krach d’octobre 1987 sera provoqué par plusieurs informations majeures dans la même semaine: </em></span></div>
<div style="text-align: justify;">- Le 14 octobre les USA annonce un déficit du commerce extérieur pour août 1987 plus important que prévu à 15.6 milliards de dollars. Cette information confirme les marchés dans l’impression que les États-Unis vivent largement au-dessus de leurs moyens et font craindre aux agents un effondrement soudain du système américain.</div>
<div style="text-align: justify;">- Le même jour, le Congrès américain rejette la proposition de déduction des intérêts d’emprunts sur les emprunts contractés pour le rachat de société. Or une partie de la surévaluation de la Bourse américaine est lié aux spéculations des « Raiders ».</div>
<div style="text-align: justify;">- Les taux allemands connaissent une réévaluation. Cette décision unilatérale du gouvernement allemand est très mal perçue outre atlantique. Le secrétaire d’Etat américain au Trésor Mr. Baker annonce que les USA laisseront le dollar se dévalué par rapport au mark, ce qui renforce l’inquiétude des investisseurs.</div>
<div style="text-align: justify;">- Des incertitudes planent en outre sur le Golfe Persique et donc sur l’économie mondiale après le torpillage par les Iraniens d’un cargo américain. Reagan annonce pendant le week-end du 17/18 octobre des représailles possibles.</div>
<div style="text-align: justify;">Ces annonces, conjuguées à l’augmentation des taux d’intérêts sur le marché obligataire marquent un coup de frein brutal sur les marchés financiers. En effet, les obligations de l’état américain, plus sures et désormais plus rentables, prennent le pas sur les actions et affectent de fait l’investissement. Dès le 14 octobre 1987, les marchés financiers commencent à baisser. Le 16 octobre le Dow Jones perd 4 % dans la journée. Les systèmes informatiques utilisés à l’époque amplifient la panique en accentuant la volatilité des cours et en gonflant la baisse des cours (accumulation d’ordre dans les systèmes et incapacité de ceux-ci de les exécuter – les ordres électroniques ont même été bloqués pendant plus de 2 heures le mardi 20 octobre à la Bourse de New-York). À l’ouverture le lundi matin, la pression baissière ne s’est pas stabilisée et les investisseurs cherchent toujours à se désengager du marché des actions. Durant ce lundi noir, 19 octobre 1987, Le Dow-Jones perdra 22.6%. Sur les journées du 19 et 20 octobre 1987, plus de 600 millions de titres sont échangés, (soit environ 3 fois plus que le nombre de titres échangés habituellement) et plusieurs centaines de millions de dollars disparaissent. Le krach de New-York se répercute immédiatement sur toutes les places financières mondiales. La panique provoque la panique… Au cours du mois d’octobre 1987, les vingt-trois plus grandes bourses mondiales sont touchées, enregistrant en moyenne -25% de baisse. Ainsi, sur le mois d’octobre 1987 l’indice boursier de Hong-Kong perd -45.8 %, celui de la Grande-Bretagne perd -26.4 %, celui de la Bourse de Toronto 22.5%&#8230;</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les conséquences du krach boursier de 1987</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">La particularité du krach boursier de 1987 fut l’absence de conséquence de long terme sur l’économie réelle.</div>
<div style="text-align: justify;">Contrairement à leur réaction en 1929, les banques centrales, et la FED en particulier, annoncent immédiatement leur volonté si nécessaire de refinancer les banques. Ainsi dès le 20 octobre 1987, la banque centrale américaine injecte des liquidités sur le marché bancaire pour éviter la paralysie.</div>
<div style="text-align: justify;">Le pouvoir gouvernemental déduit de ce krach la nécessité de créer des « coupe-circuits » sur les marchés financiers. L’idée est de pouvoir bloquer toute négociation autour d’un titre si la valeur de celui-ci a augmenté ou diminué trop soudainement. Ce mécanisme sera mis en place dès 1988.</div>
<div style="text-align: justify;">Le krach boursier aura également pour effet l’ouverture du débat sur le rôle du « computer trading » dans la crise. En effet, le krach du lundi noir fut partiellement expliqué par la multitude de stops envoyés par les systèmes informatiques, qui sans être capables de réfléchir à la situation, ont réagi brutalement en vendant leurs portefeuilles. Pour autant les experts soutiennent que les systèmes informatiques ne sont pas responsables de ce krach puisque des marchés financiers non informatisés ont également été touchés. D’autant, plus que les volumes générés par les transactions électroniques à l’époque ne représentaient qu’à peine 10% des volumes d’échanges de la place américaine et ces programmes étaient essentiellement utilisés à New-York et non sur l’ensemble des places boursières.</div>
<div style="text-align: justify;">Enfin, le krach de 1987 fut un indicateur sérieux de l’interdépendance entre les trois marchés : marché des changes, marché des taux d’intérêt et marché des actions. En effet, cette crise a montré comment un bouleversement sur l’un des marchés provoquera mécaniquement des répercussions à moyen-terme sur les deux autres.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;"><em><strong>FB pour © FB BOURSE.COM</strong></em></div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;">Sources:</div>
<div style="text-align: justify;"><a href="http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/quad_0987-1381_1990_num_12_1_1915#">Réseaux globaux et marchés financiers: les leçons du krach de 1987</a></div>
<div style="text-align: justify;"><a href="http://www.lefigaro.fr/guidebourse/20071019.WWW000000454_il_y_a_ans_le_krach_de_.html">Il y a 20 ans le krach de 1987</a></div>
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		<title>La Crise financière de 1837</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Mar 2012 12:02:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Panique de 1837]]></category>
		<category><![CDATA[10 mai 1837]]></category>
		<category><![CDATA[1836]]></category>
		<category><![CDATA[1837]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Jackson]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Von Buren]]></category>
		<category><![CDATA[Specie circular]]></category>

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		<description><![CDATA[La crise financière de 1836-1837 est représentative des paniques bancaires du XIXe siècle aux États-Unis. Contexte économique et origine de la crise financière de 1837 &#8212;&#8211; La crise financière de 1837 vient s’inclure dans le cycle des grandes crises économiques cycliques qu’ont connu les États-Unis durant tout le siècle XIXème siècle. Elle trouve son origine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2359" class="wp-caption alignleft" style="width: 151px"><a href="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/03/Andrew-Jackson.jpg"><img class="size-full wp-image-2359  " title="Andrew Jackson" src="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/03/Andrew-Jackson.jpg" alt="" width="141" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Le président américain Andrew Jackson</p></div>
<p><strong>La crise financière de 1836-1837</strong> est représentative des<strong> paniques bancaires</strong> du XIXe siècle aux États-Unis.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Contexte économique et origine de la crise financière de 1837</strong></div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;">La crise financière de 1837 vient s’inclure dans le cycle des grandes crises économiques cycliques qu’ont connu les États-Unis durant tout le siècle XIXème siècle. Elle trouve son origine dans une mesure gouvernementale qui visait à réduire la spéculation bancaire. Le <strong><em>« Specie Circular »</em></strong> que le président américain Andrew Jackson instaura le 15 août 1836, avait pour but de limiter le fossé qui existait entre les réserves d’or réelles possédées par les banques et les crédits qu’elles acceptaient de fournir à leurs clients. Ils atteignaient parfois jusqu’à cinq fois la valeur de leurs encaisses en or. Ce décret obligeait donc tous les acquéreurs de terrain sur la côte ouest des États-Unis à régler leur transaction en or et non en papier-monnaie. Cette manœuvre visait également à encourager l’exploitation des nouveaux territoires de l’ouest, riche en ressources aurifères. Mais l’effet produit ne fut pas celui attendu : le <em><strong>« Specie Circular »</strong></em> entraîne un investissement massif dans l’or, investissement qui eut pour corollaire une méfiance croissante envers le papier-monnaie. Les banques ne peuvent faire face à cet afflux soudain de clients qui viennent demander l’échange de leur papier-monnaie contre du métal précieux. De fait, nombreuses d’entre elles vont rapidement se retrouver en situation de faillite.</div>
<div style="text-align: justify;">Dans le même temps, le président Jackson mène une lutte acharnée contre le principe d’une banque centrale et son gouverneur Nicolas Biddle. Il refuse ainsi de prolonger la charte de la Second Bank of the United States qui arrive à échéance le 3 mars 1836, ce qui entraîne le retrait de tous les fonds publics placés au sein de cet établissement bancaire et donc une fragilisation certaine du système. En effet, celle-ci aurait pu jouer le rôle de régulateur lors de la panique de 1837 en évitant fermeture de banques et effet de contagion.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;"><strong>La panique de 1837</strong></div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;">Mais si l’origine de la crise se trouvait sur le continent américain, l’élément déclencheur lui était de l’autre côté de l’Atlantique. C’est en effet la Banque centrale britannique qui déclencha le séisme. En effet, pour lutter contre la fuite des capitaux nationaux des investissements américains et contre les poussées inflationnistes, elle augmenta soudainement ses taux d’intérêt, encourageant ainsi les capitaux à rester dans les banques londoniennes. Ce recul de capitaux de l’autre côté de l’Atlantique finit d’impacter la structure financière américaine déjà très ébranlée par le <strong><em>« Specie Circular »</em></strong> et le refus de prolonger la charte de la Banque Nationale. Rapidement, la situation économique se dégrade (Ex : Le prix du coton, qui représente à l’époque près de 60% des exportations américaines, s’effondre), et le système financier est paralysé.</div>
<div style="text-align: justify;">De surcroît, malgré le départ de Jackson, son successeur, Von Buren (élu le 7 décembre 1836) poursuivit la politique économique de « laisser-faire » de son prédécesseur, ce qui ne fait qu’aggraver la crise. Les banques américaines auraient eu besoin d’un rapide refinancement pour faire face à cette paralysie, mais furent laissées à elles-mêmes.</div>
<div style="text-align: justify;">Le 10 mai 1837, c’est la panique, les banques ne peuvent plus faire face à cette demande soudaine de métaux précieux et la plupart sont en grande difficulté. Même si certaines (comme la  Suffolk Bank of Boston), présentant des comptes plus sains que les autres, acceptent de se placer en situation de banques centrales et de prêter sur le marché interbancaire, cette pratique ne suffit pas à stabiliser le système financier. La panique de 1837 se traduit par des faillites massives dans le secteur bancaire : sur 850 banques présentes aux États unis à cette époque, 343 mirent la clé sous la porte, et 62 autres furent placées en faillite partielle.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Les conséquences de la crise financière de 1837</strong></div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div style="text-align: justify;">Comme toujours dans les crises du XIXe qui atteignent en premier lieu le système bancaire, l’industrie est rapidement touchée. Face à l’absence totale de liquidités, les investissements stagnent ou s’arrêtent, mécaniquement cette situation impacte l’économie réelle. Les effets de la panique de 1837 vont s’étendre de 1839 à 1843. La contraction importante de la masse monétaire (près de 34% entre 1839-1843)  entraîne une diminution de la production, qui produit elle-même un chômage de masse et une importante déflation (entre de 40% et 50% selon les économistes ). L’économie américaine est au ralenti pour près de quatre années.</div>
<div style="text-align: justify;">Une des conséquences pratiques de cette crise sera de mettre en évidence la nécessité pour les États-Unis d’avoir des moyens de mesures fiables et indépendants de la solvabilité des entreprises pour éviter ces situations de faillites en chaîne. C’est pourquoi l’américain Lewis Tappan créa en 1841 la « Mercantile Agency » qui sera la première société d’analyse financière et de crédit.</div>
<div style="text-align: justify;">&#8212;&#8211;</div>
<div><strong><em>FB </em></strong><em>pour © FB BOURSE.COM</em></div>
<div>&#8212;&#8211;</div>
<div>Sources:</div>
<div>1-<a href="http://www.publicbookshelf.com/public_html/The_Great_Republic_By_the_Master_Historians_Vol_III/thepanic_ce.html">The financial Panic of 1837</a></div>
<div>2-<a href="http://www.causes-crise-economique.com/trappe_a_liquidite.htm">La dépression de 1839-1843</a></div>
<div>3-<a href="http://pdf.actualite-poitou-charentes.info/084/Actu084avr2009_30-31..pdf">La Panique de 1837</a></div>
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		<title>Le Krach boursier de 1866</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 17:21:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abell</dc:creator>
				<category><![CDATA[HISTOIRE ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Krach boursier de 1866]]></category>
		<category><![CDATA[11 mai 1866]]></category>
		<category><![CDATA[1866]]></category>
		<category><![CDATA[Betts]]></category>
		<category><![CDATA[Black Friday]]></category>
		<category><![CDATA[Midwales Railway Company]]></category>
		<category><![CDATA[Overend & Gurney]]></category>
		<category><![CDATA[Peto]]></category>

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		<description><![CDATA[Le krach boursier de 1866 secoua profondément les sphères boursières, financières et industrielles anglaises de la fin du XIXe siècle. Complétant le cycle des crises du XIXe siècle, il fut une nouvelle matérialisation des dangers de la déréglementation en période de croissance. Contexte économique et origine du krach boursier de 1866 Le krach boursier de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2353" class="wp-caption alignleft" style="width: 200px"><a href="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/03/Henry-edmund-gurney.jpg"><img class="size-full wp-image-2353" title="Henry edmund gurney" src="http://www.fb-bourse.com/wp-content/uploads/2012/03/Henry-edmund-gurney.jpg" alt="" width="190" height="239" /></a><p class="wp-caption-text">Henry Edmund Gurney, l&#39;un des dirigeants de l&#39;Overend &amp; Gurney en 1866</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le krach boursier de 1866</strong> secoua profondément les sphères boursières, financières et industrielles anglaises de la fin du XIXe siècle. Complétant le cycle des crises du XIXe siècle, il fut une nouvelle matérialisation des dangers de la déréglementation en période de croissance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contexte économique et origine du krach boursier de 1866</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le krach boursier de 1866</strong> prend ses racines dans la déréglementation du secteur financier britannique à la fin du XIXe siècle. À partir des années 1850, on voit le développement en parallèle des banques par action et des maisons d’escompte.</p>
<p style="text-align: justify;">En parallèle du développement de ces institutions financières, on assiste à une déréglementation du secteur entrepreneurial avec une expansion du principe de responsabilité limitée. C’est ainsi que sont rédigés en 1862 les « Companies acts » qui indiquent que toute compagnie respectant certaines conditions simples et dont les statuts ont été déposés est reconnue comme une personne civil et que ses associés jouissent de la responsabilité limitée. On parle de « Joint stock companies ». Dès 1864, plus de 260 entreprises anglaises sont créées sous le statut de la responsabilité limitée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette déréglementation entraîna un développement de la concurrence sur le marché financier. Les banques commencèrent à promouvoir l’achat d’actions à découvert tandis que les maisons d’escompte diminuaient au maximum le niveau de leur réserve afin de pouvoir investir le plus possible dans l’industrie, en particulier ferroviaire. Les banquiers prirent également l’habitude de déposer leur réserve chez les escompteurs, afin de faire fructifier leurs réserves, tout en les laissant disponibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, le développement de l’industrie ferroviaire entraîna la création, en 1862, des « Credit and financial companies » dont le but exclusif était de fournir du crédit pour financer la construction de chemins de fer. Si ce nouveau système fonctionna un moment sur la forte croissance de cette industrie, dès le début des années 1860, il commença à connaître des difficultés, car de nombreux chantiers ferroviaires n’étaient jamais achevés faute de financement. Les nouvelles constructions se révélèrent difficilement rentables (en effet plus de 7369 miles de voies furent autorisés à la construction entre 1864 et 1865 dont seulement 2427 miles furent accordés à des compagnies déjà en activité). De fait, dès le milieu de l’année 1865, le climat autour de l’investissement dans le secteur ferroviaire commença à se dégrader. Des doutes commençaient à poindre sur la capacité de certaines nouvelles compagnies à rembourser les crédits contractés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le krach de 1866</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La crise fut déclenchée par une décision de justice. Le <strong>9 mai 1866</strong>, trois banques ou maisons d’escompte, Bateman, Overend &amp; Gurney et la National Discount Company attendaient le jugement de la Mid-Wales Railway Company pour non-remboursement des obligations prises auprès de ces trois institutions (à ce moment la somme en jeu se chiffre à 60000 livres uniquement !). Le juge considéra la compagnie de chemins de fer comme non-responsable, car l’affaire entre les quatre protagonistes fut jugée invalide. Ce jugement entraîna, par le jeu de la responsabilité limitée, le non-remboursement des dettes contractées par MM. Peto et Betts, dirigeants de la Mid-Wales Railway Company à Overend &amp; Gurney, les engagements de ces derniers se situant en globalité autour de 4 millions de livres, d’où un effondrement soudain du cours de l’action de la maison d’escompte et une panique chez les déposants qui se précipitèrent aux guichets pour récupérer leurs dépôts. Le 10 mai, Overend &amp; Gurney était en situation de faillite.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette faillite d’Overend &amp; Gurney la plus grosse maison d’escompte de la place de Londres fut le point de départ d’un krach boursier qui s’étendit à toute l’Europe. En Angleterre, la dépréciation boursière fut estimée entre 60 et 70 millions de livres. Le 11 mai, surnommé <strong>« Black Friday »</strong>, fut la journée la plus terrible : les banques par actions et les maisons d’escompte assistèrent à une ruée de clients désireux de récupérer leurs dépôts.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les conséquences du krach boursier de 1866</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les réserves trop faibles des institutions financières entraînèrent rapidement une crise de liquidité qui fut elle-même à l’origine de la faillite en chaîne d’entreprises incapable de faire face à leurs obligations. Pour rétablir leur masse monétaire, les banques se tournèrent alors vers les escompteurs chez qui elles avaient laissé leurs réserves. Ce soudain excès de demande mit les escompteurs dans une situation difficile aux vues de leurs réserves limitées. Ils se tournèrent donc à leur tour vers la banque d’Angleterre pour récupérer des stocks de monnaie. En une journée, 4 millions de livres furent prêtés par la banque d’Angleterre aux banquiers et aux escompteurs. Le gouvernement pris alors dans la nuit du 11 mai, la décision de suspendre le « Bank charter Act » qui obligeait la convertibilité de la monnaie émise en or stockée dans les réserves de la Banque Nationale. La banque d’Angleterre fut ainsi autorisée à émettre davantage de masse monétaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, la suspension de la convertibilité n’entraîna pas immédiatement un retour de la stabilité et de la sérénité sur les marchés bancaires. De surcroît, de nombreuses banques durent faire face à la non-solvabilité de leurs clients ce qui entraîna leur faillite, transformant la crise financière en crise bancaire. Ainsi les célèbres Bank of London, Consolidated Bank et la Masterman’s Bank se virent contraintes à la faillite.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FB</em></strong><em> pour © FB BOURSE.COM</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Sources :</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.univ-orleans.fr/deg/GDRecomofi/Activ/foucaud_birmingham.pdf">Crise financière anglaise de 1866</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.journeeseconomie.org/fichier/30_2.pdf">A propos des crises de 1866 et 1873</a></p>
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