Vendredi octobre 20th 2017

Citations Irving Fisher

Irving Fisher

Citations Irving Fisher

Florilège citations Irving Fisher (1867-1947), économiste et mathématicien américain. Il obtient le premier doctorat en économie accordée par l’université de Yale où il fut professeur. Il est l’auteur de plusieurs livres sur les mathématiques et l’économie. Il écrira aussi un ouvrage qui connu un certain succès lors de sa publication en 1916 sur les problèmes de santé How to live : Rules for Healthful Living Based on Modern Science. Il fût aussi homme d’affaires avec sa société Remington Rand qu’il créa en 1927. Il est essentiellement connu au travers de sa théorie quantitative de la monnaie et de sa célèbre équation MV=PT.

« 28 citations d’Irving Fisher »

« Le dollar est instable. De même, la livre anglaise, le franc français, la lire italienne, le mark allemand, et tout autre étalon monétaire. Le pouvoir d’achat des monnaies varie ; c’est un grand fait dont découlent d’importants problèmes. »

Irving Fisher, L’illusion de la monnaie stable, 1927

« Nous ne voyons pas que le dollar, ou tout autre étalon monétaire, augmente ou diminue de valeur. Nous croyons acquis qu’« un dollar est un dollar », qu’un « franc est un franc », que toutes les monnaies sont stables. De même, voilà des siècles, avant Copernic, on croyait acquis que la terre était immobile et que le lever et le coucher du soleil étaient des réalités. Nous savons maintenant que le coucher et le lever du soleil sont des illusions produites par la rotation de la terre autour de son axe, et cependant, dans notre langage encore, et même dans notre pensée, le soleil continue à se lever et à se coucher. »

Irving Fisher, L’illusion de la monnaie stable, 1927

« Chacun de nous, en général, est soumis à l’illusion de la monnaie en ce qui touche la monnaie de son propre pays. La monnaie nationale semble immobile tandis que celle des autres pays paraît changer. Quelque étrange que cela semble, nous percevons la hausse ou la baisse des monnaies étrangères mieux que nous ne voyons les mouvements de notre propre monnaie. »

Irving Fisher, L’illusion de la monnaie stable, 1927

« Supposons que, par définition, un dollar soit une douzaine d’œufs : le prix des œufs sera nécessairement et toujours d’un dollar la douzaine. Mais comme l’offre et la demande des œufs continueront à agir, si, un jour, par exemple, les poules cessent de pondre, le prix des œufs restant stable, c’est le prix de presque toutes les autres marchandises qui baissera. Un œuf en achètera davantage, et cependant, à cause de l’illusion de la monnaie, nous ne soupçonnerons même pas que la baisse des prix soit due aux poules. »

Irving Fisher, L’illusion de la monnaie stable, 1927

« Si la circulation de la monnaie s’accroît relativement à celle des marchandises, les prix monteront. Si au contraire elle décroît relativement, les prix baisseront. Le premier cas est celui de l’inflation relative, le second celui de la déflation relative. »

Irving Fisher, L’illusion de la monnaie stable, 1927

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